Les Maîtres fous de Jean Rouch

Ce soir, mercredi 21 février, à 18 heures 30 au Musée de l’Homme (Trocadéro).

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C’est dans le cadre des mercredis du film ethnographique (L’Autre et le Sacré).

A voir et à revoir sans modération.

Précipitez-vous, c’est salle Jean Rouch, au 1er étage.

Au programme :

Sur les traces de Jean Rouch, Niger 2004 (Chasse à l’hippopotame 6′ – Danses de possesion à Wanzarbé 13′ – Le Yenendi à Tera 7′ (Mohamed Abdoulatif, Djingarey Maïga et Jean-Baptiste Belana Koslengar)

– Les Maîtres fous, Ghana 1954

Les Renonçants de l’ashram de Mauni Baba (Inde 2000), Marie-Claire Singeot, extraits

 » Filmer la transe, c’est aborder le domaine singulier des dieux irascibles et généreux, prévenait Jean Rouch, pionnier de l’anthropologie visuelle. Le dialogue avec les dieux étant l’essence même des rituels de possession. Entrer dans un film, disait-il en tournant Tourou et Bitti, « c’est plonger dans la réalité, y être à la fois présent et invisible »… La caméra devient alors un objet du rituel et le cinéaste-ethnographe, un acteur participant à la cérémonie. Fort de cet enseignement, ce programme d’œuvres documentaires nous ouvre de nouveau les pistes du sacré, où fourmillent toutes sortes de divinités et d’esprits malins. Partout où ils sont invoqués, les djinn peuvent être tenus pour responsables de maladies ou de troubles qu’ils provoquent en prenant possession des corps, signale Gilbert Rouget, l’auteur de La Musique et la Transe chez Gallimard. Ainsi, Kusum, une jeune possédée du film de Jouko Aaltonen, entame-t-elle un parcours de guérison à New Delhi, cité des djinn. Au fil des séances, les images rassemblées dans ce cycle 2007 offrent la possibilité d’observer la relation à l’invisible. La transe – écho fertile des sociétés en ébullition mythologique – nous donne à voir la diversité du phénomène religieux. Projections-débats en présence des auteurs des films présentés.  » Brice Ahounou, Comité du Film Ethnographique.

3 réflexions sur “Les Maîtres fous de Jean Rouch

  1. C’est toujours un grand bonheur lorsqu’on parle de Jean Rouch.
    Je l’ai rencontré (déjà très âgé) au Niger avec son complice, le Nigérien, Inoussa Ousséni et la belle Mariama Ima faisant partie de l’équipe de cinéastes de la première heure.

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  2. Bonjour, je suis attachée de presse pour le Comité du Film Ethnographique. J’aurai aimé que vous annonciez sur votre blog le 26eme Bilan du Film Ethnographique qui a lieu au Musée de l’Homme du 17 au 24 mars. Pour ce faire donnez moi un contact afin que je vous envoir un dossier de presse.
    Merci par avance, cordialement
    Fanny Morère

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